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PROVENCE
ET CÔTE DAZUR
À la découverte de la Provence
Entre
terre et mer
LA BÉGUDE DE MAZENC
15 km à l'Est de Montélimar par RN 540
Altitude : 210
Nombre d'habitants : 1247

Ancienne place forte des templiers, ruinée en 1320. Arrêt des diligences (son nom signifie "endroit où l'on boit"). Châteauneuf-de-Mazenc : village médiéval surélevé.
La Bégude-de-Mazenc est située à environ 15 km de Montélimar, arrosée par le Jabron. Entre vallée du Rhône et Préalpes, Dauphiné et Provence, elle marque l'entrée du Pays de Dieulefit et de la Drôme Provençale.
La Bégude-de-Mazenc est une ancienne plate-forme des Templiers, qui fut ruinée en 1320. Plus récemment, le village, qui s'appelait alors simplement La Bégude, servait d'arrêt aux diligences (Bégude signifie L'endroit où on boit). Ce n'était alors qu'un hameau de Châteauneuf-de-Mazenc. Le village prend son nom de La Bégude-de-Mazenc en 1894.
Le village médiéval, à flanc de colline, garde de beaux vestiges de sa gloire passée : restes d'enceinte, galeries couvertes, église fortifiée, portails d'époque.
Comme de nombreux villages d'origine médiévale, La Bégude est en fait composé de deux sites urbains distincts : le village de la Bégude-de-Mazenc proprement dit, dans la plaine, autour du carrefour des routes et du château d'Émile Loubet, et le vieux village, Châteauneuf-de-Mazenc, en haut de sa colline, comme encore prêt à soutenir un siège. Les vieilles demeures de Châteauneuf-de-Mazenc accueillent artisans d'art et galeries. Le beffroi de Châteauneuf-de-Mazenc couronne le vieux village. Du haut du vieux Châteauneuf, on peut contempler la plaine de la Valdaine et ses cultures agricoles, un tableau qui change selon les saisons, et on peut voir au loin, au-delà de la vallée du Rhône, les premiers contreforts des montagnes de l'Ardèche.
A
VOIR / A VISITER
-Château du XVIIIe siècle (Loubet)
-Église Saint-Pierre (XIIe, XVe et XVIIe siècle)
-Chapelle du Mont Carmel (XIIe siècle)
-Ruines dans le vallon:A 7 km au Sud du village, par la RD 9, on atteint les ruines du prieuré d'Aleyrac. Du fond d'un vallon sauvage émergent, dénudés et quelque peu menaçants, les murs de l'ancienne église romane qu'entourent des pierres tombales aux inscrip tions à demi effacées.
 
 
 
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